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La CNT 66 fa una crida a la vaga general contra els decrets Macron.
TRAMUNTANA VERMELLA MAIL 08/10/2017
Perpinyà (Rosselló).-
La CNT 66 fa una crida a aplegar la mobilització contra la reforma laboral de Macron amb condemna més ferma a la violència de l’Estat, en defensa de les llibertats i la democràcia, així com a favor del dret a l’autodeterminació dels pobles, contra la repressió de l’Estat espanyol, ja que la votació l’1 d’octubre en el referèndum d’autodeterminació del poble català és exemplar. Considera que ”davant una reivindicació democràtica com ara el dret a l’autodeterminació, la solució mai podrà ser la repressió i la violència”.
La CNT 66 Nous manifesta llur “reafirmació de suport als drets democràtics del poble de Catalunya”; el suport a la “vaga general interprofessional organitzada per diverses organitzacions sindicals en defensa dels drets i de les reivindicacions de tots
els treballadors i de totes les treballadores que hi ha a Catalunya”; la més ferma “condemnà al silenci còmplice de les autoritats franceses” davant la violència policial espanyola a Catalunya, tot cridant als ciutadans i a les ciutadanes, a les organitzacions democràtiques, sindicals, polítiques i associatives a mostrat la seva solidaritat amb el poble de Catalunya”.
Comunicat de la CNT 66:
SOLIDARITÉ INTERNATIONALE CONTRE LA RÉPRESSION EN CATALOGNE
Nous exprimons notre solidarité avec le peuple catalan qui pacifiquement s’est mobilisé de manière massive pour défendre son droit de décider de son avenir.
Nous condamnons fermement la répression policière qui n’a pas hésité à utiliser la force pour tenter d’empêcher le référendum. Plus de 10 000 agents des forces de sécurité de l’État ont été déployés dans toute la Catalogne pour essayer de fermer les bureaux de vote, réquisitionner les urnes et les bulletins de vote. 844 blessés par la police de l’État espagnol qui a chargé violemment celles et ceux qui voulaient voter, cassant les portes des écoles frappant indistinctement les personnes âgées, les enfants, s’attaquant même à la police des Mossos sous tutelle de la Generalitat et aux pompiers catalans.
Face à la répression de l’État espagnol, le vote pour le droit à l’autodétermination du peuple catalan est exemplaire. La volonté d’un peuple ne peut être arrêtée. Malgré le déploiement de la Guardia Civil, la mobilisation a permis de protéger un grand nombre des bureaux de vote, avec une participation de plus de trois millions de votant.es dont 770.000 n’ont pu voir leurs voix prise en comptes plus de 400 bureaux de votes ayant été envahis par la police et leurs urnes dérobées. La Catalogne a démontré aujourd’hui que, contre un État qui refuse d’accepter un référendum et d’écouter l’expression d’une majorité de la population, la Constitution espagnole, produit d’un compromis passé en 1978 avec les franquistes est dépassée. Ce cadre juridique est utilisé comme excuse pour soutenir, la violation des droits fondamentaux et les attaques directes contre la liberté des peuples d’Espagne. Nous appelons à la solidarité internationale pour dénoncer la répression du gouvernement Rajoy et défendre la démocratie.
Face à une revendication démocratique telle que le droit à l’autodétermination, la solution ne peut jamais être la répression et la violence.
NOUS POUVONS AVOIR DES DÉBATS SUR LE BIEN-FONDÉ DE L’INDÉPENDANCE DE LA CATALOGNE OU SUR LES LIMITES DU PROCESSUS ACTUEL, MAIS NOUS PARTAGEONS DES PRINCIPES QUI NOUS AMÈNENT A DIRE ENSEMBLE :
- Nous réaffirmons notre soutien aux droits démocratiques du peuple de Catalogne.
- Nous soutenons la grève interprofessionnelle organisée par plusieurs organisations syndicales, pour défendre les droits et revendications de tous les travailleurs et travailleuses en Catalogne.
- Nous condamnons le silence complice des autorités françaises et appelons les citoyens et citoyennes, les organisations démocratiques, syndicales, politiques et associatives à se solidariser avec le peuple de Catalogne.
Contre la violence d’État, Pour les libertés et la démocratie Pour le droit à l’autodétermination des peuples
Manifestation mardi 10 octobre à 10h30 Place de Catalogne à Perpignan
Perpignan. 10 octobre 2017.
Contra la maquinària de guerra social, la CNT 66 considera que cal passar plegades i plegats a l’ofensiva
La CNT 66 crida a participar en la manifestació unitària a Perpinyà, el dimarts a les 10:30h, a la plaça de Catalunya de la ciutat, com a demostració de la maquinària de guerra social en un moment que cal passar a l’hexàgon francès, plegades i plegats, a l’ofensiva, en forma també de vaga general interprofessional del sector públic, del privat, gent precària, l’estudiantat, pensionistes, en un mateix combat.
Comunicat de la CNT 66 contra els decrets Macron de reforma laboral:
Face à la machine de guerre sociale. Passons ensemble à l’offensive
Manifestation mardi 10 octobre à 10h30 Place de Catalogne à Perpignan
Avec l’élection de Macron, on savait que la rentrée serait rude. Les ordonnances qui passent en force pour démanteler le code du travail, les suppressions de postes dans la fonction publique ou les attaques renouvelées contre les retraites et l’assurance chômage, les insultes envers les travailleuses et travailleurs, ce ne sont pas les sujets qui manquent pour se mobiliser !
C’est nous qui produisons, c’est nous qui subissons !
Compétition, évaluation permanente, suprématie des chef-fes sur les salarié-es, individualisme et consommation forcenée… Chacun-e est contraint-e, au mieux de défendre son confort, au pire d’organiser sa survie, alors que quelques-un-e-s s’accaparent tout.
Dans l’Éducation, les hôpitaux, (tel celui de Perpignan où la Maternité sature en plongeant en souffrances personnels et patients, suite à la récente et intempestive fermeture de la Maternité de St Pierre), les collectivités territoriales et les autres secteurs, depuis longtemps mesures et réformes rétrogrades se succèdent et détruisent nos conditions de travail alors que nous nous démenons pour continuer d’assurer nos missions. Mais cela devient de plus en plus dur : réduction des postes, manque de remplaçant-e-s, précarisation de personnels pourtant essentiels, manque de formation, salaires dérisoires, personnels jeté-es à la fin de leurs contrats, détresse des collègues et des usager-es, flicage tous azimuts, réformes déconnectées de nos besoins, baisse de nos budgets, petit-es chef fes rompus au management, répression des syndicalistes, des manifestant-es ou de celles et ceux qui osent résister dans la rue, dans les ZAD, dans les quartiers populaires ou au travail.
Public, privé, précaires, étudiant-es, retraité-es : même combat !
Le gouvernement décide de frapper un grand coup contre le code du travail, les retraites, la fonction publique et les protections sociales des salarié-es, tout en fliquant encore davantage nos vies et en réprimant les résistances. Il est urgent et nécessaire de nous organiser pour nous retrouver le plus nombreux possible dans la rue contre la régression généralisée.
C’est un fait : Macron nous déclare la guerre, à l’instar du mépris avec lequel des milliers de contrats aidés viennent d’être supprimés.
Affirmons nos solidarités : construisons la grève générale
Construisons la grève du 10 octobre, donnons-lui des suites, organisons-nous pour mettre en place des solidarités entre nous tou-tes : public, privé, retraité-es, jeunes, chômeuses et chômeurs. Pour cela, discutons avec tous nos collègues, retrouvons-nous en AG, reconstruisons ensemble du collectif et des solidarités interprofessionnelles, reprenons le pouvoir sur nos outils de travail, réinventons nos vies et notre société.
Certes, tout cela prend du temps et de l’énergie. Mais est-ce plus dur que de se retrouver isolé-e-s dans nos difficultés ou se sentir seul-e contre tou-tes ?
Prenons le temps de construire ensemble les outils et les bases d’une société plus juste. On ne transformera rien en un jour, ni non plus en déléguant notre voix à l’un-e ou l’autre leader plus ou moins charismatique…
Grève générale contre les ordonnances Macron
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